jeudi 20 août 2026 - 09:30
L’Ayatollah Araki appelle à une résistance mondiale contre l’injustice lors des commémorations du 40e jour de l’Imam martyr

Hawzah / Lors d’une cérémonie organisée à Arak, en présence d’une foule nombreuse rassemblée au Mossalla Beit al-Muqaddas pour commémorer le quarantième jour du martyre d’une figure éminente de la République islamique, l’Ayatollah Mohsen Araki, membre du Conseil suprême des séminaires religieux, a souligné la dimension philosophique et politique de ces rites.

Arak, Iran (A.P.Hawzah) – Lors d’une cérémonie organisée hier soir à Arak, en présence d’une foule nombreuse rassemblée au Mossalla Beit al-Muqaddas pour commémorer le quarantième jour du martyre d’une figure éminente de la République islamique, l’Ayatollah Mohsen Araki, membre du Conseil suprême des séminaires religieux, a souligné la dimension philosophique et politique de ces rites.

Pour l’Ayatollah Araki, la commémoration de l’Arbaïn ne doit pas être perçue comme un simple acte rituel, mais comme le renouvellement d’un « pacte divin » et un engagement indéfectible envers la voie de la vérité. « La visite d’Arbaïn, mentionnée dans nos textes comme l’un des signes distinctifs du croyant, est l’incarnation de la loyauté envers l’Imam martyr », a-t-il déclaré devant les fidèles.

Abordant la question de la « vengeance » pour le sang des martyrs, le dignitaire religieux a tenu à élargir la perspective au-delà de la seule dimension émotionnelle. Selon lui, cette démarche est avant tout « au service de l’humanité, de la justice et de la consolidation de la résistance contre les oppresseurs de l’histoire ». Il a mis en garde contre les tentatives de « déformation des objectifs fondamentaux de la Révolution » par les adversaires du pays, incapables, selon lui, d’effacer le nom et l’héritage des dirigeants révolutionnaires.

L’Ayatollah Araki a fermement rejeté l’idée que la confrontation actuelle soit de nature personnelle ou clanique. « Nous ne sommes pas en conflit avec des ennemis personnels, mais avec les ennemis de Dieu et de l’humanité tout entière », a-t-il affirmé, comparant le combat contre l’oppression à une nécessité vitale pour libérer le monde de ce qu’il a qualifié de « tumeurs cancéreuses » afin que l’humanité puisse goûter à la « liberté véritable ».

Critiquant vivement ceux qui, selon lui, prônent la paix avec les ennemis par « ignorance des fondements de l’Islam », il a réaffirmé le caractère sacré de la lutte. « La guerre et le Jihad contre ceux qui menacent l’humanité, tels des prédateurs, ne sont pas blâmables ; ils sont sacrés », a-t-il insisté.

Il a conclu son allocution par une métaphore médicale, assimilant l’action des combattants de la résistance à celle de médecins cherchant à éradiquer les « microbes » menaçant la société humaine. L’Ayatollah Araki a clôturé son discours en renouvelant le serment des fidèles, des séminaires religieux et des dirigeants à poursuivre cette voie en exigeant réparation pour le sang versé des martyrs.

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