(A.P.Hawzah) -À l’occasion du « printemps du Coran », le dossier spécial « La lanterne du Ramadan », accompagné d’un commentaire concis et appliqué des versets du Noble Coran présenté par Hojjat al-Islam Ali Zarei, enseignant du séminaire et spécialiste des sciences coraniques, accompagnera vos tables d’iftar, chers lecteurs et érudits.
Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Nous abordons ici le vingt-cinquième Juzʾ du Noble Coran, qui comprend cinq sourates et 246 versets. Toutes ont été révélées à La Mecque et commencent par « Ḥa Mim » : les sourates bénies Fussilat, Ach-Choura, Az-Zukhruf, Ad-Dukhân et Al-Jathiya.
Ces sourates, en raison de leur révélation mecquoise, mettent l’accent sur les principes fondamentaux de la religion : l’inefficacité de l’opposition au Coran, la sagesse de la révélation adressée aux prophètes, la lutte contre les croyances erronées et la nécessité de rectifier la foi. Elles évoquent également les conséquences amères de l’indifférence envers le Coran dans ce monde, ainsi que la perdition de l’être humain résultant du rejet délibéré des signes divins et de leur négligence.
Dans la sourate bénie Az-Zukhruf, aux versets 33 et 34, il est dit : « si la prospérité matérielle des mécréants ne risquait pas d’entraîner toute l’humanité vers une même communauté égarée, Dieu leur accorderait des demeures aux toits d’argent et des échelles pour y accéder. » À travers ces versets, Dieu rappelle clairement la futilité de l’or, de l’argent et des richesses matérielles de ce bas monde.
Le verset suivant précise encore : « Il leur aurait donné des portes et des lits ornés d’argent, ainsi que toutes sortes de parures. Mais tout cela ne constitue que les jouissances éphémères de la vie terrestre. L’au-delà, auprès de ton Seigneur, est réservé aux pieux. Et quiconque se détourne du rappel de Dieu, un démon lui est assigné comme compagnon inséparable. Ces démons les détournent assurément du droit chemin, tandis qu’ils s’imaginent être bien guidés et considèrent les autres comme égarés. »
Cette réalité mérite une attention particulière : nombreux sont ceux qui évaluent la valeur à l’aune des biens matériels, alors que la perspective coranique s’inscrit à l’opposé de cette vision.




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