Irak (A.P.Hawzah) – Jassem al-Alawi, député au Conseil des représentants irakien, a déclaré ce lundi que la décision du gouvernement fédéral irakien de fermer le poste-frontière d’Al-Chib (Chazabeh), à la frontière avec la République islamique d’Iran, avait eu de graves conséquences économiques et causé des dommages irréparables au tissu commercial et aux conditions de vie des habitants de la province de Maysan.
Al-Alawi a expliqué que la fermeture de ce poste-frontière stratégique par les autorités publiques avait provoqué un vaste ralentissement des échanges commerciaux, une paralysie de la circulation des marchandises ainsi que l’arrêt de l’activité de milliers d’ouvriers, de chauffeurs routiers et de travailleurs indépendants. Cette situation a contribué à aggraver le chômage et à alourdir davantage les difficultés économiques auxquelles sont confrontés les habitants de la province.
Il a ajouté que le poste-frontière d’Al-Chib constituait une artère économique et stratégique pour la province de Maysan et les provinces voisines. Selon lui, la répétition de décisions soudaines et insuffisamment réfléchies visant à fermer ce point de passage porte atteinte aux revenus de la population et au dynamisme du marché intérieur. Elle menace également les moyens de subsistance d’une large partie des travailleurs, dont les revenus dépendent entièrement des échanges commerciaux transitant par ce poste-frontière.
Al-Alawi a appelé le gouvernement et les institutions compétentes à revenir immédiatement sur leur décision et à rouvrir le poste-frontière. Il a également demandé que sa gestion soit organisée de manière à garantir la poursuite des échanges commerciaux dans le respect des réglementations légales et douanières, plutôt que de recourir à des mesures de fermeture dont les citoyens et l’économie de la province supportent le lourd coût.





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