(A.P.Hawzah) Le représentant de l’Ayatollah Shobeiri Zanjani a répondu à une question portant sur le statut juridique du mariage d’une jeune fille vierge dont le père est décédé.
Question :
Une jeune fille vierge dont le père est décédé doit-elle obtenir l’autorisation de sa mère pour se marier ?
Réponse – Avis de l’Ayatollah Shobeiri Zanjani :
En principe, l’autorisation du mariage d’une jeune fille incombe à son père et à son grand-père paternel.
Si une personne n’a ni père ni grand-père paternel, alors, à condition qu’elle soit capable de discerner son propre intérêt (maslaha), elle peut décider elle-même de son mariage et entreprendre les démarches nécessaires.
Mais si elle n’a pas encore atteint l’âge de maturité et qu’elle est incapable de discerner son propre intérêt, alors la responsabilité de l’autorisation revient à son tuteur légal (qayyim), c’est-à-dire à la personne qui exerce l’autorité légale sur elle et désignée par le mujtahid réunissant toutes les conditions requises (jāme‘ al-sharā’eṭ) ; et c’est lui qui prendra la décision concernant le mariage d’une telle jeune fille.




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