mercredi 11 février 2026 - 18:00
Coran, remède à tous les maux

Hawzah/Le Dieu Très-Haut n’a pas seulement destiné à l’homme une longue vie empreinte de santé, mais Il lui a également offert la promesse d’une félicité éternelle. Ce don inestimable se manifeste à travers un remède unique, accessible à tous sans coût ni effort matériel : le Coran.

(A.P.Hawzah) -Le regretté Allameh Mohammad-Taqi Misbah Yazdi a consacré l’une de ses interventions au thème :
« Le Coran, remède à tous les maux », que nous présentons ici à l’attention des lecteurs érudits.

Dieu a fait descendre pour l’humanité un remède global, transmis par un guide parfait, qui en expose avec clarté les bienfaits : un remède capable non seulement de préserver la santé de l’homme dans cette vie, mais aussi de lui ouvrir la voie vers une éternité heureuse.

Quelle est la valeur d’un tel trésor ?
Sans dépenser le moindre sou, sans fournir le moindre effort matériel, ce remède est déjà entre nos mains.

Quel est-il ? Le Coran.

Pourtant, parce qu’il nous est parvenu avec facilité, nous n’en mesurons pas la portée. Lorsqu’on nous interroge sur son contenu, nous répondons trop souvent : « Il est en arabe, nous ne le comprenons pas. »

Nous sommes prêts à apprendre plusieurs langues étrangères pour résoudre un simple problème, mais nous faisons preuve de négligence lorsqu’il s’agit de la langue du Coran, celle qui porte le remède de l’âme.

Et même lorsque l’arabe nous semble difficile, nos prédécesseurs ont fait l’effort de traduire ces enseignements dans nos langues maternelles. Dès l’enfance, ces vérités nous ont été transmises. Aujourd’hui pourtant, nous laissons s’effacer même cette richesse — oubliant l’outil même qui nous permet de bénéficier de ce remède.

Des générations ont œuvré : traductions, commentaires, exégèses. Notre patrimoine religieux et littéraire est profondément nourri par le Coran.

Or, certains s’emploient à affaiblir ce lien, conscients que tant que cette langue et cette culture demeurent vivantes, l’attachement à l’islam restera intact.

Source : Voyage au pays des mille croyances, p. 255, 257, 258.

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