(A. P. Hawzah) Nous présentons à l’attention des lecteurs la réponse de l’ayatollah martyr Sayyed Ali Khamenei à une question relative aux « exceptions à l’interdiction du ribâ ».
Question :
L’interdiction du ribâ s’applique-t-elle de la même manière à toutes les personnes physiques et morales, ou existe-t-il certains cas particuliers qui en sont exemptés ?
Réponse :
Le ribâ est interdit de manière générale, à l’exception du ribâ entre un père et son enfant, entre époux, ainsi que du ribâ qu’un musulman perçoit d’un non-musulman ne bénéficiant pas du statut de dhimmî.
Explications
Ribâ : En jurisprudence islamique, le ribâ désigne un surplus ou un avantage illicite stipulé dans certaines opérations de prêt ou d’échange.
Dhimmî : Désigne une personne non musulmane vivant sous l’autorité d’un État islamique et bénéficiant d’un pacte de protection lui garantissant certains droits.




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