dimanche 18 octobre 2026 - 07:00
Bi‘tha de la Oumma islamique fait de l’Iran un symbole de résistance, de dignité et de soutien à la Palestine

Hawzah/Le Dr Nasser Qandil, rédacteur en chef du quotidien libanais Al-Binaa, a présenté la République islamique d’Iran comme un pilier du mouvement de la Résistance. Selon lui, la dynamique de la Bi‘tha islamique a contribué à renforcer la cohésion nationale en Iran et à élargir le soutien à la cause palestinienne.

(A.P.Hawzah) – Le Dr Nasser Qandil, rédacteur en chef du quotidien libanais Al-Binaa, s’est exprimé lors de la cinquième Rencontre internationale de la Bi‘tha de la Oumma de Mohammad (PSL), organisée le mercredi 14 octobre 2026 par l’Assemblée mondiale Qademoun. Soulignant le rôle de la Bi‘tha islamique dans la transformation des sociétés humaines, il a présenté la République islamique d’Iran comme un pilier du mouvement de la Résistance. Il a affirmé que cette dynamique avait contribué à renforcer la cohésion nationale en Iran et à élargir le soutien à la cause palestinienne.

Au début de son intervention, il a remercié les organisateurs de la rencontre ainsi que Cheikh Rasoul Bagheri pour avoir abordé la question de la Bi‘tha de la Oumma à la lumière des paroles inspirantes du guide martyr, le grand ayatollah Sayyed Ali Khamenei. « La question fondamentale est de savoir comment l’islam reprend vie dans les esprits et dans les cœurs des populations, puis devient une force motrice de l’histoire humaine », a-t-il déclaré.

Évoquant la première Bi‘tha de l’islam, portée par le Prophète de l’islam (PSL), ainsi que le renouveau de son message lors de l’événement de Karbala, le rédacteur en chef d’Al-Binaa a expliqué que la résistance des compagnons de l’imam Hussein (as) constituait un exemple de la renaissance de l’islam au cours de l’histoire. Il a exprimé l’espoir que cette nouvelle Bi‘tha contribue, elle aussi, à renforcer la persévérance, la résistance et la transformation sociale, tout en ouvrant la voie à l’instauration de la justice, laquelle, selon la croyance chiite, se réalisera avec l’avènement de l’imam Mahdi (que Dieu hâte sa réapparition).

Poursuivant son intervention, Qandil a présenté la Révolution islamique d’Iran, dirigée par l’imam Khomeini, comme un point d’appui essentiel de cette transformation. Évoquant la situation de la société iranienne, il a affirmé que la République islamique avait permis d’élargir la participation sociale, de développer les sciences et de faire progresser les technologies, tout en proposant un modèle économique différent.

Exposant sa vision du système économique iranien, il a déclaré que, dans ce modèle, les ressources naturelles et les richesses publiques devaient être mises au service de la population, tandis que l’État devait en assurer la gestion et garantir la fourniture des services. Comparant le coût de l’énergie en Iran à celui pratiqué dans certains pays occidentaux, il a avancé plusieurs affirmations concernant les écarts considérables entre les dépenses des ménages en électricité, en gaz et en carburant. Il a attribué cette situation à l’approche économique de la République islamique.

Le rédacteur en chef d’Al-Binaa a également évoqué les récents événements survenus en Iran. Selon lui, le contexte de guerre et le martyre de l’ayatollah Sayyed Ali Khamenei ont renforcé la cohésion nationale et contribué à réduire les divisions ethniques et sociales. Il a ajouté que la cause palestinienne était devenue, plus que jamais, un facteur de rassemblement pour le peuple iranien et que des notions telles que la dignité, l’honneur et le soutien aux opprimés occupaient une place centrale dans le discours politique du pays.

Insistant sur le rôle des dirigeants de la République islamique dans le développement des capacités scientifiques et militaires de l’Iran, il a cité les avancées technologiques, le programme nucléaire ainsi que la production de missiles et de drones comme autant d’exemples de cette évolution. Selon lui, ces capacités résultent de la volonté de s’appuyer sur les ressources et les compétences nationales et de poursuivre une voie de développement indépendante.

Dans une autre partie de son intervention, Qandil s’est penché sur le rôle des mouvements de la Résistance dans la région. Il a notamment cité le Hezbollah libanais, le mouvement Ansar Allah au Yémen, le peuple palestinien — en particulier les habitants de Gaza — ainsi que les mouvements de la Résistance en Irak. Évoquant la persévérance de ces groupes et de ces populations face aux pressions et aux affrontements, il a souligné la nécessité de poursuivre le soutien à la cause palestinienne. Il a également rendu hommage à Sayyed Hassan Nasrallah, ancien secrétaire général du Hezbollah libanais, qu’il a présenté comme l’une des grandes figures du mouvement de la Résistance.

Il a par ailleurs évoqué les développements en mer Rouge et le rôle d’Ansar Allah au Yémen. Il a décrit la résistance de la population de Gaza face aux attaques et aux destructions massives comme un témoignage de sa détermination à tenir bon face à la pression militaire. Qandil a souligné qu’à ses yeux, la question palestinienne constituait le principal facteur de convergence entre les mouvements de la Résistance dans la région et que ces derniers devaient continuer à faire du soutien à la Palestine leur objectif commun.

En conclusion, le rédacteur en chef d’Al-Binaa a présenté la République islamique d’Iran et les mouvements de la Résistance comme des composantes d’une dynamique qui, selon lui, influe sur les équilibres régionaux et mondiaux. Critiquant les politiques des États-Unis et du régime sioniste, il a affirmé que cette évolution les confrontait à des défis stratégiques. Il a terminé son intervention en rendant hommage aux martyrs de la Résistance, en particulier à ses dirigeants.

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