(A.P.Hawzah) -À l’occasion du « printemps du Coran », le dossier spécial « La lanterne du Ramadan », accompagné d’un commentaire concis et appliqué des versets du Noble Coran présenté par Hojjat al-Islam Ali Zarei, enseignant du séminaire et spécialiste des sciences coraniques, accompagnera vos tables d’iftar, chers lecteurs et érudits.
Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
À l’occasion de l’avènement du mois béni de Ramadan, nous vous adressons nos plus sincères félicitations. Le Ramadan est le mois de la révélation du Coran, le mois de l’adoration, de l’obéissance et de la servitude envers Dieu ; il est aussi le mois de l’éducation spirituelle, de l’élévation morale et de la piété. Puisse Dieu nous accorder la grâce de tirer pleinement parti des instants précieux et des opportunités uniques de ce mois, afin de constituer une provision durable pour l’au-delà.
Nous abordons aujourd’hui le premier juz’ du Noble Coran, qui comprend deux sourates : la sourate bénie Al-Hamd et la sourate bénie Al-Baqarah, du verset 1 au verset 142.
Révélée à La Mecque, la sourate Al-Hamd constitue le cœur doctrinal du Coran. Elle en résume les enseignements fondamentaux en évoquant à la fois l’origine (mabda’), le retour ultime (ma‘âd) et la dépendance essentielle de l’être humain à l’égard de son Créateur entre ces deux pôles.
Dotée de vingt noms, elle est la première sourate révélée dans sa totalité et la cinquième révélée au Prophète (PSL). Elle occupe en outre une place centrale dans la pratique cultuelle : selon le hadith « Il n’y a pas de prière sans l’Ouverture du Livre », sa récitation est requise dans chaque unité de prière ; elle est la seule sourate dont la lecture est obligatoire dans toutes les prières.
Il est rapporté qu’un Compagnon récita la sourate Al-Hamd en présence du Prophète (PSL). Celui-ci déclara :
«والذی نفسی بیده ما أنزل اللَّه فی التوراة ولا فی الإنجیل ولا فی الزبور ولا فی القرآن مثلها، هی ام الکتاب وهی السبع المثانی، وهی مقسومة بین اللَّه وبین عبده ولعبده ما سأل»
« Par Celui qui tient mon âme en Sa main, rien de semblable à cette sourate n’a été révélé ni dans la Torah, ni dans l’Évangile, ni dans les Psaumes, ni même dans le Coran. Elle est la Mère du Livre ; elle est les Sept Versets répétés. Elle est partagée entre Dieu et Son serviteur, et au serviteur revient ce qu’il demande. »
Que Dieu, dans Sa générosité, nous accorde une compréhension plus profonde des enseignements du Coran.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient sur vous.




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