(A. P. Hawzah) Prêt sans intérêt compte parmi les plus hauts préceptes économiques de l’islam, destinés à résoudre les difficultés de subsistance et à consolider les liens de parenté. Toutefois, une connaissance précise de ses limites juridiques (fiqh) est nécessaire afin d’éviter toute suspicion de riba et de préserver la pureté des biens. Dans cette note, la réponse juridique de Hodjat al-Islam Alian-Nejad, fondée sur la fatwa de l’ayatollah Makarem Chirazi, examine cette question.
Question :
J’ai prêté 50 millions de tomans à mon gendre, et il m'a rendré après 5 millions de tomans de plus que le montant principal du prêt, en remerciement. Cet acte est-il correct du point de vue du fiqh et n’est-il pas considéré comme de la Riba (Usure) ?
Réponse :
L'Hodjat al-Islam Alian-Nejad, en exposant la fatwa de Son Éminence l’Ayatollah Makarem Chirazi, a répondu :
Si une telle chose est stipulée dès le départ, il s’agit de riba et c’est interdit ; dans de nombreux versets du Saint Coran et de nombreux hadiths des Imams infaillible (que la paix soit sur eux), cet acte est sévèrement blâmé, et il est dit qu’il retire la bénédiction de la vie.
Mais si une telle chose n’a pas été stipulée au moment du prêt, et que l’emprunteur, volontairement, souhaite verser un montant supplémentaire en remerciement et reconnaissance au prêteur, non seulement cela ne pose aucun problème et n’est pas interdit, mais cela est recommandé et considéré comme un acte mustahab.




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