Pakistan (A.P.Hawzah) – Cet événement littéraire a eu lieu dans la salle « Imam Khamenei » de la Maison de la culture de la République islamique d’Iran à Quetta. L’importance de cette rencontre dépasse celle d’une simple cérémonie de deuil traditionnelle ; elle s’est imposée comme une incarnation concrète de la « diplomatie unificatrice » et comme une démonstration de la puissance douce de la Révolution islamique dans la région.
La présence de hauts responsables des institutions littéraires du Baloutchistan et de figures éminentes telles que Rahmatullah Kakar, ancien membre du Sénat et ancien ministre du gouvernement fédéral pakistanais, aux côtés d’un large public de poètes et de récitants issus de différentes communautés et confessions, a conféré à ce cercle littéraire une dimension politique et stratégique rarement vue dans la ville de Quetta.
La cérémonie a débuté par la récitation de versets du Saint Coran par le qari Mohammad Abdullah, suivie de quelques vers dédiés au noble Prophète de l’islam (PSL), interprétés avec émotion par Sadiq Baltistani, un célèbre chanteur de louanges religieuses originaire du Baltistan.
Seyyed Abolhasan Miri, attaché culturel et responsable de la Maison de la culture de la République islamique d’Iran à Quetta, a déclaré dans son discours que le toit de ce centre culturel ne se contente pas d’abriter des mots, mais qu’il constitue un rempart solide pour l’unité de la Oumma islamique. Soulignant le lien indissoluble entre le sang de l’encre et celui du martyr, il a présenté ce rassemblement comme l’émergence d’une renaissance durable de la pensée de la résistance au sein de la Oumma.
Accueillant les élites et les grands récitants issus de différentes ethnies, il a considéré la présence unifiée de poètes baloutches, pachtounes, persans hazaras, brahouis, ourdous, sindhis et pendjabis comme un message clair et sans équivoque adressé aux ennemis de la Oumma islamique : les idéaux du « Guide martyr » coulent dans les veines de tous les peuples de cette terre.
Miri a souligné que cette diversité linguistique sans précédent s’est aujourd’hui rassemblée autour d’un même point : « la revanche du sang des opprimés et le soulèvement contre l’arrogance mondiale ». Les différentes langues de la région – de l’épopée du courage baloutche aux ghazals de résistance brahouis et hazaras – ne parlent plus qu’une seule langue : celle de la persévérance. Cette langue que l’Imam Khamenei (que son âme soit sanctifiée), le Guide martyr, a passé sa vie bénie à expliquer et à promouvoir.
L’attaché culturel iranien a ensuite rendu hommage à la stature spirituelle du martyr, l’Imam Khamenei, symbole d’une dignité qui dépasse les frontières. Évoquant l’attachement du Guide martyr à la littérature, il a rappelé : « Ce grand martyr décrivait les poètes comme les “sentinelles de l’identité”. »






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